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mai 1989
Extraits de l'article de Paul-Henri Goulet, pour le Journal de Montréal
Quand Sylvie Bernard interprète Piaf, Ferland ou Marjo, ces
chansons prennent une toute autre dimension. Elle deviennent ses
chansons. Elle chante comme personne et personne ne chante comme
elle. Elle ne chante pas n'importe quoi et, surtout, pas n'importe
comment. Merveilleux, esquis! Jamais je n'ai vu une chanteuse émouvoir
une salle à ce point. Jamais je n'ai entendu une voix aussi
extraordinaire. |
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Novembre 1989
Extraits de l'article d'Andrée Laurier, pour Le Compositeur
Canadien
Quand Sylvie Bernard chante, on dirait que Cabrel, Joplin, Brel
ou Barbara viennent de lui écrire une chanson. Elle recrée,
les yeux illuminés, la griffe tendure très droite,
seule, puissante, fragile et perdue comme une fauve au centre d'un
cyclone. Ou bien, quand tout devient trop chavirant, elle s'asseoit
un peu avec sa guitare, sans micro, et rayonne au naturel. Partout
où elle passe, elle laisse une traînée d'articles
dithyrambique dans la presse. |
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